Jeudi 15 octobre 4 15 /10 /Oct 16:01

Ce n’est pas un droit de réponse. Sans décliner son titre ou qualité, l’auteur de cette longue correspondance, en l’occurence Pierrot Kalombo Mwana Kabadi, entend manifestement dégager la responsabilité de l’ambassadeur de la RD Congo en Ouganda, Jean-Charles Okoto Lola Kombe, dans le scandale provoqué par la danseuse "MJ 30" lors d’un concert à Kampala.

La rédaction C.I.C

Texto:


Brève introduction

Avant de présenter à mes frères Congolais la vraie version des faits sur la présence de Tshala Mwana et son groupe à Kampala, la rigueur intellectuelle recommande à chacun de nous de se poser quelques questions si simples :

· Pourquoi une telle ampleur médiatique pour des faits et images, si obscènes soient-elles, dont aucun lecteur n’a la certitude de l’endroit où ces images ont été prises ?
· Ne pouvons nous pas nous poser la question de savoir quelle est l’intention exacte de celui qui a pris ces images, les a publiées sur le net et réellement derrière ce genre de problème ?
· Pourquoi avance-t-on très rapidement dans les accusations des personnes, alors qu’après réflexion, vérifications et restitutions de tels faits dans leurs contextes, les gens accusés, à tord ou à raison, peuvent être réellement inculpés ou blanchis ?
· Pourquoi accuse-t-on très facillement, alors qu’il y a lieu d’établir la part de responsabilité de chacun dans cette affaire ?
· Qui sont ceux-là qui vont plus vite que prévu dans cette besogne d’accusation ?

Ce que nous devons faire dans cette intervention, c’est de replacer ces faits dans leurs contextes précis.

Présentation des faits

Premièrement, pour ceux qui connaissent Kampala, le dîner diplomatique offert par l’ambassadeur Okoto était organisé dans l’enceinte de l’hôtel Serena.

Afin de calmer les esprits, voici les différentes séquences et images du concert de Tshala Mwana et son groupe ; concert qui a agrementé les invités au dîner diplomatique organisé par l’ambassadeur Okoto, le 24 août 2009. Au travers de cette soirée danssante, vous y identifierez Tshala Mwana et MJ 30 et leurs accoutrements du jour.

Comme vous venez de voir, au cours de cette soirée dansante, où étaient invités les différentes personalités politiques Ougandaises, les chefs des missions diplomatiques accrédités à Kampala et les représentants des organisations internationales, gouvernementales et/ou non gouvernementales, MJ 30 était vétue d’une longue robe de soirée multicolore teintée des couleurs bleue, verte et jaune, alors que dans la photo publiée sur Internet, elle était habillée d’une robe noire fendue jusqu’aux cuisses.

Puisque les images sur Internet constituent une évidence, en tant que congolais et Kasaïen invité à la soirée du 24 août 2009, je me sens dans l’obligation de dire la vérité et d’établir la part des responsabilités de l’ambassade de la RDC à Kampala vis-à-vis de Tshala Mwana et son groupe.

Responsabilité de l’ambassade

Au lendemain de cette soirée, le mardi 25 août 2009, Maman Tshala Mwana avait été invitée par l’ambassadeur Okoto. Je me trouvais parmi les gens de Kampala qui l’avaient accompagnée à Kololo où se situe l’ambassade de la RDC.

En présence du manager de Maman Tshala Mwana, l’ambassadeur Okoto avait présenté ses félicitations et signifié à la Maman la reconfirmation de son voyage retour sur Kinshasa par Kenya AirWays. Aussi, lui avait-il dit qu’à partir du lendemain de ce jour là, les frais de l’hôtel Africana où la Maman était logée, l’ambassade ne les prendra plus à charge. Par la même occasion, l’ambassadeur dira à la Maman que le concert prévu pour la coummunauté congolaise est annulé faute des moyens.

Du contrat de Maman Tshala Mwana avec les sponsors de la place

Deux à trois jours après, presque tout Kampala apprendra, avec des affiches publicitaires partout que Tshala Mwana n’est plus partie comme prévu. Elle et son manager, ancien parlementaire, ont signé un contrat avec un sponsor ougandais pour jouer les concerts à Kampala et ailleurs. Avec quel sponsor Maman Tshala Mwana et son manager avaient signés le contrat, l’ambassade qui s’était dégagée de toute résponsabilité ne s’y intéressait plus.

Voyage de l’Ambassadeur Okoto sur Kinshasa

Quelques jours après, l’ambassadeur Okoto avait voyagé sur Kinshasa, le 06 Septembre 2009 en début d’après midi.
Alors que Maman Tshala donnait son concert au bar Sabrina, l’ambassadeur Okoto, se trouvait déjà à Kinshasa. C’est au cours de ce concert que MJ 30 était habillée d’une robe de soirée sombre-dorée et fendue jusqu’aux cuisses. C’est la photo de cet accoutrement qui circule sur le net.

A propos de la photo nue dont les différents posters sont publiés sur le net

Après avoir vu les photos et les différents posters comme vous, nous avons mené nos investigations pour comprendre cet épiphénomène. Je dis épiphénomène, puisque moi- même j’étais présent dans le concert et n’avais jamais vu de tels images. J’ai appelé les amis avec lesquels j’étais dans la salle pour leur montrer les images et leur posé la question de savoir si eux, là où ils étaient, avaient vu quelque chose de pareil. Ils m’ont répondu qu’ils n’avaient rien vu ce jour là de tel. Dès lors, tous ensemble, nous avons approché des photographes professionels pour leur exposer notre préocupation. Ces derniers, comme pour nous défier, nous avaient dit que les spectateurs que nous étions, nous ne pouvions pas voir ce genre d’images. Un des photographes nous dit ce qui suit :

“Savez vous que la denseuse était sur un podium, lequel était un peu plus élévé que le niveau du sol dans la salle, et vous les spectateurs vous étiez tenus à une distance d’au moins 5 mètres par rapport au podium; ce qui fait que vous ne pouviez voir la danseuse, de face ou de profile, que par rapport à votre niveau de vision dans la position assise ou débout. Et jamais, vous pouviez voir la danseuse d’en bas jusqu’à observer ces parties genitales. Ne voyiez vous pas, pendant que vous étiez en train de suivre le concert et regarder au loin la danseuse et les chanteurs, des photographes accroupis et pratiquement collés au podium prendre des photos à partir des pieds de la chanteuse ? C’est ce qui leur avaient permis de photographier toutes les parties intimes et se rendre compte aux vu des images que la fille n’avait pas porté le sous vêtement. Maintenant, quand on produit ces images sur papier journal, vous spectateurs croirez que la fille se présentait comme tel au public. Non, il n’en est pas question. C’est la raison pour laquelle tous ceux qui étaient dans la salle n’avaient rien vu de ce que vous voyez sur le net. Une deuxième chose qu’il faut chercher à comprendre, c’est de savoir qui ont transmis ces images de ce qui s’est passé dans un pays anglophone aux sites Internet du monde francophone, lesquels sites sont essentiellement lus par des congolais de Kinshasa ou d’ailleurs partout dans le monde ».

De cette révélation professionnelle, nous nous sommes posés des questions suivantes :

· Ne s’agirait-il pas d’un problème de règlement de compte entre les hommes politiques, notamment ceux qui chercheraient noise à l’ambassadeur Okoto ?
· Ne s’agirait-il pas d’un règlement de compte entre musiciens ? A ce propos nous apprenons aujourd’hui que le groupe Tshala Mwana aurait un différend avec un grand musicien de la chanson congolaise qui cherche à recruter cette fille dans ses rangs mais en vain.
· Ne serait-il pas question d’un règlement de compte entre cette fille MJ 30 et un amant ou amoureux d’elle deçu ? Car, nous apprenons qu’un homme d’affaires congolais installé à Nairobi aurait financé fortement les milieux médiatiques de Kampala pour avoir la tête de cette fille. Ce monsieur aurait juré de se venger sur la fille.

Voilà autant de pistes que nous congolais devons exploiter pour connaître la vérité.

C’est triste, congolais que nous sommes, surtout politiciens, nous puissions nous en prendre, sans aucune analyse préalable, à l’ambassadeur de la RDC à Kampala, à notre président de la République, alors qu’ils se battent pour normaliser nos relations avec l’Ouganda, autre fois notre agresseur.

Une récupération politique pour règlement de compte ?

Avec ce que nous lisons sur le net et entendons, voire des coups de téléphone reçus de politiciens de Kinshasa, nous comprenons qu’il y a des gens qui n’aiment pas notre pays et veulent que notre pays soit toujours en guerre et pillé par ceux qui nous fasaient des guerres et d’autres pêcheurs en eau trouble.

Si l’ambassadeur de la RDC invite un orchestre de notre pays en Ouganda, dans le but de montrer à ce pays que nous voulons vivre en paix avec lui, pourquoi les internautes d’Europe et d’ailleurs doivent-ils injurier le chef de l’Etat congolais et son ambassadeur en Ouganda ?

A travers tout cela, nous voyons qu’il y a un problème d’immaturité politique et de règlement de compte. Et très souvent, ce sont des gens qui s’opposent à toute bonne initiative prise soit par le chef de l’Etat, soit par le gouvernement ou par les autres les autres proches collaborateurs du chef de l’Etat.

Si Madame Tshala Mwana, en tant qu’artiste, prend les engagements de se produire avec qui elle veut, en quoi de tels engagements concernent-ils le pays, le chef de l’Etat et ses collaborateurs ?

Quand chaque citoyen de notre pays pose ses actes en conscience, soit de manière isolée, soit en groupe, les autorités doivent-elles être là nécessairement pour indiquer à ce citoyen la ligne de conduite à suivre ? En clair, est-ce que nos autorités doivent-elles être derrière chaque citoyen partout et à tout moment pour lui indiquer la conduite à suivre ?

Dans la profondeur de ce questionnement, nous nous trouvons dans l’obligation de nous interroger sur cette catégorie de Congolais. Qui sont réellement ces congolais de l’étranger ou de l’intérieur du pays qui, au lieu de condamner les auteurs de ces faits délibérés ou avérés, car l’infraction est individuelle, mais ils trouvent au travers de tels actes, une occasion d’impliquer ou de salir les autorités du pays ?

C’est pour tenter d’élucider une telle préocupation que nous devons chercher à démasquer ce type de congolais qui se cache au niveau intérieur dans nos différentes institutions. Nous visons avant tout le niveau intérieur par rapport à ceux qui sont à l’étranger, puisque ces congolais nous semblent être plus dangereux, étant donné que nous buvons, mangeons et vivons avec eux au quotidien. Nous devons nous en occuper jusqu’à les démasquer, puisque ces congolais sont des gens qui n’ont pas encore compris que notre pays a été libéré depuis le 17 Mai 1997 et, en dépit de l’agréssion du 02 Aoùt 1998, agression appuyée par des faux mouvements de libération, la République Démocratique du Congo ne devra plus jamais être dirigée par de tels individus.

Ce que doit être aussi la grande préoccupation de chaque congolais, c’est de comprendre pourquoi ces gens s’opposent toujours et voient toujours en mal toute initiative que prend soit le chef de l’Etat, soit son gouvernement ou autres collaborateurs du Chef de l’Etat ?

En gros, ces gens sont à catégoriser en deux groupes : ceux de l’étranger, qui au lieu de revenir réconstruire le pays, mais s’opposent à tout, et ceux qui sont revenus au pays et parvenus à se dissimiler dans les différentes instituttions du pays.

Pour ceux qui sont à l’étranger, qui sont-ils réellement ?

Ce sont des pères et fils appartenant à cette génération politique qui a dévasté notre pays pendant plus de 32 sans que celui-ci n’ait connu une guerre. Pour eux, ils ne doivent jamais pardonner aux Kabilas et à tout celui qui se reconnaît à eux. Pour ces mêmes congolais, ils doivent revenir, à tout prix et par tous les moyens, au pouvoir. Cet objectif est identique pour toutes ces deux catégories de congolais.

C’est pourquoi, pour ceux qui sont revenus au pays, les stratégies les plus connues pour reconquérir le pouvoir sont comme suit :

· La création de petits partis voire de grands pour ceux qui en ont les moyens ;
· L’adhésion dans un grand parti de ceux qui conservent le pouvoir comme le PPRD.

L’objectif transitoire caché ici, c’est de se retrouver dans les alliances et négociations politiques afin de pariticiper à la gestion du pouvoir et faire pourrir le système politique de l’intérieur par ceux qui le dirigent. Dans l’entre-temps, une autre stratégie, très insidieuse, il faut chercher à disqualifier, chemin faisant, les véritables ténors de l’actuel pouvoir qui prêtent, à chaque fois, mains fortes au Président Kabila. Mais, cette disqualification, pour en être certain, doit être faite par leur propre leader qui est le Président de la République, Joseph Kabila Kabange.

C’est la raison pour laquelle, chaque fois que le Chef de l’Etat porte son choix sur quelqu’un de sûr, les attaques sur celui-ci ne se font pas attendre, mais se font de façon minitieuse, voire malicieuse en provenance de partout. C’est-à-dire ces ennemis qui se couvent dans l’opposition déclarée, dans l’AMP et dans le PPRD (en se voilant la face) se réveillent pour tenter de lyncher ceux ou celui qu’ils considèrent être leur ennemi à abattre.

Revenons dans le cas présent de Charles Okoto.

Pourquoi des attaques pleuvent-elles sur cet homme en voulant l’identifier à une situation dont il n’est ni auteur, ni responsable ?

Pour mieux comprendre cet acharnement politique sur ce Kabiliste, revenons sur ces faits politico-historiques qui suivent :

1. Lorsque celui qui a colonisé la RDC pendant plus de 32 ans venait de quitter la capitale de son règne, Kinshasa, le 16 mai 1997, alors que ces acolytes sont en débandade sans commune mesure, il a fallu une présence quasi providentielle de Charles Okoto Lolakombe à l’aéroport de Maya Maya à Brazaville pour empêcher personnellement le décollage pour Gbadolite d’un avion de ligne, proprièté de l’Etat congolais.

2. Pendant que les mêmes gens qui l’attaquent aujourd’hui étaient terrés dans leurs caches d’Europe et d’ailleurs et comptés directement ou indirectement parmi les agresseurs de la RDC, Charles Okoto avait accepté, en tant qu’un homme acquis au changement, de se placer à la tête du ministère des Affaires étrangères de la RDC pour combattre diplomatiquement et gagner la guerre contre les ennemis de notre pays.

3. Pendant que les ennemis de la RDC venaient d’ouvrir plusieurs fronts dont la trajectoire la plus térrible était l’axe Kabinda-Mbuji mayi, afin d’avoir une main-basse sur la Minière de Bakwanga, il avait fallu avoir comme gouverneur de la Province du Kasaï Oriental, M. Okoto Charles. Le but de Kabila père ici était d’avoir un homme loyal et courageux à la tête de cette Province. Cet homme, qui devait collaborer, en toute confiance, avec les officiers supérieurs de l’armée congolaise et forces alliées, devait barrer la route, désillusionner l’ennemi et contraindre plusieurs enfants du pays égarés à rejoindre plus tard les rangs des négociations dans le but de sauvegarder l’unité du grand congo.

4. Lors des négociations de Sun City, toujours du bon côté, M. Okoto était compté parmi les valeureux fils du grand Congo qui devaient ramasser les brebis égarées loin de leur pays afin de les ramener au bercail. Sachons que parmi ceux qui tirent aujourd’hui à boulet rouge sur Charles Okoto, vous trouverez aussi ceux que Okoto avait ramassés et ramenés personnellement à Kinshasa. Comme c’est le propre des faux éléments, ces anciennes brebis galeuses se montrent très actives dans le rang du gouvernement tout en attaquant en sous-main.

5. Pas plus tard qu’il y a quelques mois, il a fallu, au sein de l’Assemblée Nationale, l’intervention de M. Okoto, soutenu par d’autres dignes fils du Pays, pour mettre fin à des manoeuvres dirigées contre la décision du chef de l’Etat, décision prise pour l’intérêt supérieur de la nation, d’autoriser une initiative de paix à l’Est du Pays.

Ces quelques illustrations, qui mettent en exergue non seulement la loyauté d’un homme vis-à-vis de ses chefs, mais aussi la constance de cet homme face à l’idéal politique qui l’anime, constituent le bien-fondé de l’acharnement de ceux qui se considèrent comme ennemis politiques de l’ambassadeur Okoto

Du bon côté de la médaille, grâce à ces faits politico-historiques indéniables, Monsieur Jean Charles Okoto est apprécié et vu par ses chefs, non seulement comme un homme loyal, dans les grands événements surtout, mais aussi en homme de terrain prêt à affronter et à relever des grands défis. C’est pourquoi, il a plu au président de la RDC, Joseph Kabila Kabange, de nommer M. Charles Okoto comme ambassadeur de la RDC près la République d’Ouganda afin de faire asseoir la paix entre la RDC et l’Ouganda.

Voilà, chers frères congolais, ce qui suscite la jalousie, l’animosité, la convoitise et l’acharnement de la part de ces congolais décriés ci-haut contre l’ambassadeur Okoto. C’est comme qui dirait qui veut noyer son chien l’accuse de rage, cette catégorie de congolais utilise le prétexte de l’affaire Tshala Mwana à Kampala pour salir cet homme politique. Ce même homme politique dont ses détracteurs sont plus que jamais déterminés à disqualifier de la scène politique congolaise avec comme objectif voilé de tenter d’affaiblir et d’isoler le chef de l’Etat de siens.

Par Congo Indépendant
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