Ce que cache le contrat chinois avec la Rdc

Publié le par sulutany

Les dessous du contrat sulfureux avec la Chine :

Ils sont partout

«Kabila» veut-il faire de Kinshasa une base de trafic d’armes pour l’Afrique et le Tiers-monde ?

Le fameux contrat sulfureux de «Kabila» avec des sociétés et banques «privées» chinoises n’a pas fini de livrer ses secrets. L’insécurité généralisée à travers tout le pays et la déliquescence programmée et entretenue des structures de l’Etat sont des prémices qui préparent le terrain à l’installation en plein centre de l’Afrique des laboratoires et des usines de fabrication et de distribution de drogues et d’armes à travers l’Afrique et le monde. La RDC est en train de devenir lentement mais sûrement la Colombie de l’Afrique par la volonté d’un imposteur que les puissances d’occupation et de prédation de la RDC ont imposé à la tête de notre pays. Mais heureusement, le peuple congolais est déterminé à secouer ce joug d’occupation et à se débarrasser de sa dictature, même au prix de sa vie.

Selon des sources sûres oeuvrant au sein des sociétés chinoises officiellement venues pour investir dans le cadre du fameux contrat qui fait valser les protecteurs occidentaux de «Kabila», des « spécialistes » chinois de fabrication d’armes et de munitions ont démarré très secrètement les travaux d’installation des usines de montage et de fabrication d’armes de guerre sur le territoire congolais. Ces premières usines sont situées à Kinshasa. L’une d’elles est installée au quartier industriel de Kingabwa (Poids lourds), près de la Régie des Voies fluviales, juste à côté du bateau «Kamanyola» du Maréchal Mobutu.

L’autre usine est installée à Kinkole dans le hangar qui sert en même temps de dépôt qui est situé en face de la Pagode. Nous donnons ces indications pour permettre aux responsables de la MONUC et aux différentes chancelleries de la capitale de vérifier l’authenticité de ces installations qui compromettent et hypothèquent sérieusement la paix et la stabilité en Afrique. Les « experts » chinois qui travaillent sur ces projets se font extrêmement discrets et seraient des militaires dont certains seraient logés dans les anciennes installations de la Maison civile à Binza.

Affaire à suivre…

Paris, le 27 juillet 2008

La Rédaction de l'apareco france

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