Indiscipline, insoumission, affairisme: déficit de solidarité au sein du gouvernement, une entrave à la bonne gouvernance
L’efficacité d’une équipe gouvernementale se mesure à l’aune de la planification et de l’intégration de ses actions. Peut-on le dire des gouvernements issus des élections de 2006 ? D’évidence, la bonne gouvernance s’en trouve à rude épreuve.
L’harmonie au sein du gouvernement issu des élections de 2006 n’est même pas de façade. Les intérêts parmi les membres du gouvernement sont tellement divergents que tous ne regardent pas dans la même direction. La coordination de l’action n’étant pas assurée avec compétence, la visibilité de l’action devient difficile. Et pourtant, l’immobilisme, dont l’Exécutif est souvent accusé, relève de l’absence de planification.
Des ministres évoluent comme dans une entité autonome et isolé. Il existe dans le gouvernement des ministres qui se considèrent comme des électrons libres. Leurs actions ne s’inscrivent pas dans le programme global du gouvernement. Ces ministres s’illustrent souvent par des actes d’insoumission caractériseé et de la mauvaise gouvernance. En effet, dans un gouvernement, tous les regrads devraient être orientés vers des objectifs déterminés à l’avance, ayant obtenu l’adhésion et la compréhension de l’ensemble de membres qui le composent. Le rôle reconnu au Premier ministre, chef du gouvernement est non seulement de se choisir des collaborateurs mais aussi d’en assurer le leadership. Le chef de l’Etat, contitutionnellement irresponsable devant le Parlement, est comptable directement auprès du peuple. La réussite de son action dépend de la capacités de ses collaborateurs de l’Exécutif à matérialiser les promesses faites. Les domaines des réformes, les initiatives tendant à valoriser les potentialités naturelles du pays, l’incitation aux investissements, ...
L’ABSENCE DE SOLIDARITE
Devenir ministre est un raccourci pour s’enrichir. Des personnalités congolaises ont la particularité de faire carrière comme ministre. Tous les moyens étant bons pour s’enrichir, les chefs des partis politiques membres de la coalition gouvernementale se comportent comme des plénipotentiaires de leur département. Ils traitent tout en premier et dernier ressort ! Erreur monumentale.
Personne ne se soucie de l’incidence transversale des actes isolés posés, sur l’action gouvernementale dans son ensemble. A titre d’illustration, l’actuel ministre des Hydrocarbures aurait tenté de passer outre «délibérement» l’interdiction présidentielle de conclure des accords avec des partenaires étrangers dans son secteur. La nouvelle n’a été rendue publique que par la firme italienne. La partie congolaise n’ayant même pas eu l’élégance de rendre compte à l’opinion congolaise.
Par ailleurs, «les remous observés à l’Onatra ont démontré que la ministre du Portefeuille n’a aucun égard envers le Premier ministre», constate un syndicaliste de cette entreprise. Dans sa correspondance, en réponse aux directives du chef du gouvernement pour juguler la crise, la ministre du Portefeuille s’est illustré par des observations, à la manière du berger à la bergère. Impensable dans un gouvernement «normal». Du côté de l’Environnement, le ministre accuse un autre membre du gouvernement de lui en vouloir ! Il a promis de rendre «coup pour coup». Un rappel à l’ordre des troupes est nécessaire pour renforcer la gouvernance et la cohésion.
Cette querelle de clochers porte préjudice à l’action gouvernementale. La mise à l’écart de ces ministres conflictuels, se cachant derrière des discours mielleux, en vue de protéger leurs intérêts personnels, est une exigence patriotique. Le prochain remaniement est l’occasion indiquée pour effectuer le netoyage des écuries. C’est en septembre prochain.
L’harmonie au sein du gouvernement issu des élections de 2006 n’est même pas de façade. Les intérêts parmi les membres du gouvernement sont tellement divergents que tous ne regardent pas dans la même direction. La coordination de l’action n’étant pas assurée avec compétence, la visibilité de l’action devient difficile. Et pourtant, l’immobilisme, dont l’Exécutif est souvent accusé, relève de l’absence de planification.
Des ministres évoluent comme dans une entité autonome et isolé. Il existe dans le gouvernement des ministres qui se considèrent comme des électrons libres. Leurs actions ne s’inscrivent pas dans le programme global du gouvernement. Ces ministres s’illustrent souvent par des actes d’insoumission caractériseé et de la mauvaise gouvernance. En effet, dans un gouvernement, tous les regrads devraient être orientés vers des objectifs déterminés à l’avance, ayant obtenu l’adhésion et la compréhension de l’ensemble de membres qui le composent. Le rôle reconnu au Premier ministre, chef du gouvernement est non seulement de se choisir des collaborateurs mais aussi d’en assurer le leadership. Le chef de l’Etat, contitutionnellement irresponsable devant le Parlement, est comptable directement auprès du peuple. La réussite de son action dépend de la capacités de ses collaborateurs de l’Exécutif à matérialiser les promesses faites. Les domaines des réformes, les initiatives tendant à valoriser les potentialités naturelles du pays, l’incitation aux investissements, ...
L’ABSENCE DE SOLIDARITE
Devenir ministre est un raccourci pour s’enrichir. Des personnalités congolaises ont la particularité de faire carrière comme ministre. Tous les moyens étant bons pour s’enrichir, les chefs des partis politiques membres de la coalition gouvernementale se comportent comme des plénipotentiaires de leur département. Ils traitent tout en premier et dernier ressort ! Erreur monumentale.
Personne ne se soucie de l’incidence transversale des actes isolés posés, sur l’action gouvernementale dans son ensemble. A titre d’illustration, l’actuel ministre des Hydrocarbures aurait tenté de passer outre «délibérement» l’interdiction présidentielle de conclure des accords avec des partenaires étrangers dans son secteur. La nouvelle n’a été rendue publique que par la firme italienne. La partie congolaise n’ayant même pas eu l’élégance de rendre compte à l’opinion congolaise.
Par ailleurs, «les remous observés à l’Onatra ont démontré que la ministre du Portefeuille n’a aucun égard envers le Premier ministre», constate un syndicaliste de cette entreprise. Dans sa correspondance, en réponse aux directives du chef du gouvernement pour juguler la crise, la ministre du Portefeuille s’est illustré par des observations, à la manière du berger à la bergère. Impensable dans un gouvernement «normal». Du côté de l’Environnement, le ministre accuse un autre membre du gouvernement de lui en vouloir ! Il a promis de rendre «coup pour coup». Un rappel à l’ordre des troupes est nécessaire pour renforcer la gouvernance et la cohésion.
Cette querelle de clochers porte préjudice à l’action gouvernementale. La mise à l’écart de ces ministres conflictuels, se cachant derrière des discours mielleux, en vue de protéger leurs intérêts personnels, est une exigence patriotique. Le prochain remaniement est l’occasion indiquée pour effectuer le netoyage des écuries. C’est en septembre prochain.
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