Neuf personnes enlevées se trouvent dans
COMMUNIQUE
Neuf personnes enlevées se trouvent dans
le «couloir de la mort» au Camp Kokolo à
Kinshasa!
L’Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo
(APARECO) informe tout en les
alertant l’opinion tant nationale qu’internationale que durant l
a nuit du 22 au 23 juin, neuf
citoyens congolais presque tous des civils, ligotés et cagoulés, ont été amenés et jetés
sans ménagement dans les cellules sombres de la prison militaire du Camp PM (Police
militaire) au camp KOKOLO à Kinshasa dans la commune
de Lingwala. Il s’agit
notamment de :
1.
LOT LOBOTA (employé civil à l’Ambassade des Etats-Unis à Kinshasa)
2.
REMY BONGONGO (Pasteur et appariteur à l’ISC)
3.
FABRICE (non autrement identifié)
4.
MODUDU (non autrement identifié)
5.
SIDO Jean Pierre (civil, et il est le fils de l’officier ex-FAZ SIDO qui fut le
garde du corps du Maréchal MOBUTU)
6.
MANGBELE Jules
7.
WIDIA Alain
8.
TITO TAMB
9.
ASUKA Roger. D’après les témoins oculaires qui
Ces neuf personnes enlevées à l’insu des membres de leurs familles sont accusées
d’avoi
r pris part à une tentative de coup d’Etat visant à renverser le pouvoir
d’occupation et de prédation en place à Kinshasa
ont assisté ou participé à leurs interrogatoires, les infortunés ont subi des tortures et des
sévices de toutes sortes de la part de leurs bourreaux qui tenaient à leur arracher des
aveux formels impliquant monsieur
Honoré NGBANDA, Président National de
l’APARECO et feu le
Sénateur Jeannot BEMBA, comme étant les principaux
instigateurs de plusieurs «tentatives de déstabilisation du pouvoir légal».
Les neufs « prisonniers » ont été conduits la nuit du 22 juin 2009 au Camp Kokolo par
quatre officiers des FARDC dont les noms suivent:
1.
Colonel KASSONGO de la Police d’Intervention Rapide (P.I.R.)
____________________________________________________________________
APARECO - 4 RUE DES COSMONAUTES - 94600 CHOISY LE ROI
– France– France
– France
– France
Website: www.aparecordc.org/Email: apareco_rp@yahoo.fr
Tél.: 00 33 6 20 21 21 31
2.
Colonel Henry KAPEND de la Police d’Intervention Rapide.
3.
Major DJAJIJA Commandant du Bataillon PM au Camp Kokolo
4.
Capitaine ADAMO de la Présidence de la République
Ces officiers ont laissé des consignes strictes de la « Haute Hiérarchie » interdisant toute
visite des membres des familles des « prisonniers » ou des organismes humanitaires
internationaux. Le secret de la détention doit être total.
A l’analyse de ces enlèvements, deux faits méritent d’être signalés et de retenir l’attention
de l’opinion nationale et internationale. Primo, deux des neuf détenus
ont subis un régime
spécial de torture et de pression psychologique à cause de leur appartenance tribale
commune avec le défunt Sénateur BEMBA. Leurs tortionnaires tenaient à ce qu’ils
«confessent» formellement la participation du Sénateur BEMBA dans le coup. Car leurs
aveux seraient plus crédibles. Secundo, le matin du jour de son voyage pour la Belgique,
le Sénateur Jeannot BEMBA s’est confié à un de ses proches, dont nous taisons
également pour l’instant l’identité, et il lui a déclaré que depuis quelques jours,
il était
harcelé par plusieurs appels anonymes le menaçant de mort. Ses interlocuteurs inconnus
le menaçaient avec des injures «
pour ses nombreuses tentatives de renverser le pouvoir
en place afin de venger son fils en prison à La Haye
». Il a heureusement pris soins de
communiquer à son confident les six numéros de téléphone des différents (?)
interlocuteurs inconnus qu’il a eu le bon réflexe de relever. Ces numéros viennent de
nous être transmis sous le sceau du secret par le confident lui-même. Et selon lui, il nous
les transmet sur recommandation du défunt.
Il s’agit des numéros téléphoniques suivants:
1.
0998 277 839
2.
0818 106 114
3.
0998 110 427
4.
0811 975 200
5.
0990 391 570
Le sixième numéro a été malheureusement transcrit avec une erreur (un chiffre de trop):
09986814860,
contre, s’agissant des cinq autres numéros, même si les barbouzes qui ont menacé
Jeannot BEMBA se sont procurés leurs puces téléphoniques dans les kiosques des rues de
Kinshasa pour assurer l’anonymat, l’examen des relevés des appels sur le téléphone de la
victime (Jeannot BEMBA) auprès de ses opérateurs téléphoniques peuvent confirmer ou
infirmer si les appels provenant des numéros sus indiqués ont été réellement donnés ou
pas. Car le départ précipité de Jeannot Bemba aurait été, selon toute vraisemblance,
décidé sur base des effets psychologiques provenant de ces menaces.
____________________________________________________________________
APARECO - 4 RUE DES COSMONAUTES - 94600 CHOISY LE ROI
– France– France
– France
– France
Website: www.aparecordc.org/Email: apareco_rp@yahoo.fr
Tél.: 00 33 6 20 21 21 31
Vu ce qui précède, l’APARECO recommande aux missions diplomatiques accréditées
à
Kinshasa ainsi qu’aux organismes humanitaires des Droits de l’Homme:
1.
d’entreprendre sans délais des démarches nécessaires pour sauver la vie
2.
de diligenter sans délais une enquête auprès des opérateurs
Fait à Paris, le 13 juillet 2009
Paul Rigobert AKANGA GBULA
Secrétaire Général adjoint de l’APARECO
et Porte-parole
téléphoniques pour vérifier l’authenticité de
s appels provenant des
numéros signalés ci-
dessus, et d’identifier si possible leurs utilisateurs, et
tout cela avant que ces opérateurs téléphoniques ne subissent les
pressions de la « Haute Hiérarchie » à Kinshasa pour effacer ou cacher
les traces de ces appels.
de neuf citoyens congolais innocents qui se trouvent dans le couloir de la
mort au fond des cachots du Camp PM au Camp militaire Kokolo, en
exigeant leur transfert devant les instances judiciaires compétentes. Les
nombreux cas d’exécutions sommaires intervenus ces derniers temps,
prouvent que le Camp Kokolo est devenu un lieu de transit pour les
victimes politiques qui disparaissent quelques jours après, soit par
l’empoisonnement, soit par des exécutions sommaires qui interviennent
souvent tard dans la nuit.
3il sera donc pratiquement impossible de vérifier son authenticité. Par2